Méo Camuzet Chambolle 1er Cru Les Feusselottes 2022
Bourgogne, Chambolle-Musigny
Caractéristiques du vin
- Couleur
- Rouge
- Région
- Bourgogne
- Appellation
- Chambolle-Musigny
- Classement
- 1er Cru
- Millésime
- 2022
- Cépages
- Pinot noir
- Agriculture
- Conventionnelle
- Degré d'alcool
- 13
- Sulfite
- Oui
Le vin
Terroir : Pinot Noir provenant de jeunes vignes plantées au centre du village, entre les deux coteaux de Chambolle, sur des sols peu profonds.
Vinification : Vendanges manuelles et vinification peu interventionniste, fermentation malo-lactique précoce, élevage en barriques avec une minorité de fûts neufs.
Notes de dégustation : Nez sur le sous-bois et les cerises à l'eau de vie. L'attaque est assez puissante avec des notes de fruits rouges (framboise, cerise), les tanins sont légèrement rugueux en finale, qui est de longueur correcte.
Accord mets-vin : Idéal avec un coq au vin, un rôti de veau aux champignons, ou un brie truffé.
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Domaine Méo Camuzet
Le Domaine trouve son origine au début du siècle dernier lorsque Étienne Camuzet, vigneron à Vosne-Romanée et député de la Côte-d'Or de 1902 à 1932, commença à agrandir son domaine et sélectionner des vignes dont la réputation et la situation lui paraissaient particulièrement intéressantes.
C'est à lui que nous devons cet ensemble d'appellations exceptionnelles. En particulier au Clos de Vougeot (il fut le dernier propriétaire du château avant de le céder à la Confrérie du Tastevin), les vignes qu'il acquit sont parmi les mieux placées.
La fille d'Étienne Camuzet, Maria Noirot, hérita de ses vignes, mais n'ayant pas d'enfants à sa mort en 1959, elle légua le domaine à Jean Méo, son plus proche parent, qui travaillait à l'époque au cabinet du Général de Gaulle.
La volonté de Maria Noirot que « tout continue » fut bien sûr respectée. L'exploitation du Domaine était alors confiée à des métayers qui travaillaient la vigne et en échange recevaient la moitié de la récolte.
Jean Méo assurait la commercialisation et les vins furent d'abord vendus en fûts à des négoces locaux réputés ; ce système lui permit de poursuivre sa carrière parisienne en gardant un oeil sur son domaine bourguignon.
À partir de 1985, le Domaine se mit à vendre sous son nom, directement à la propriété. Après 1988, Jean Méo reprit progressivement l'exploitation directe des vignes, au fur et à mesure du départ en retraite des métayers (actuellement, 2,5 ha sont encore en métayage). Cela n'était plus gérable depuis Paris, et nécessitait un « retour à la terre ».
Ce fut Jean-Nicolas Méo, fils de Jean Méo, qui s'en chargea à partir du début de l'année 89 et qui maintenant assure la gestion et l'exploitation du Domaine. Il est épaulé dans cette tâche, principalement pour la partie viticulture, par Christian Faurois, lui-même ancien métayer ayant choisi de se consacrer à l'ensemble du Domaine.