Passer au contenu principal Passer à la recherche Passer à la navigation principale

Méo-Camuzet Hautes-Côtes De Nuits Blanc Clos Saint-Philibert Monopole 2022

Bourgogne, Côte de Nuits-Villages

L'avis de WineAndCo

Ses arômes généreux, fréquemment exotiques, sa fraîcheur en bouche et sa minéralité sont remarquables !
50,00 €
1% crédit cagnotte

Caractéristiques du vin

Couleur
Blanc
Région
Bourgogne
Appellation
Côte de Nuits-Villages
Millésime
2022
Agriculture
Conventionnelle
Sulfite
Oui

Le vin

Terroir : À 300 mètres des Échezeaux, encore situé sur la commune de Flagey-Echezeaux à une altitude de 380 mètres, son exposition nous a toujours fait rêver : en pente douce, s'inclinant doucement vers l'est/sud-est, un terrain maigre... Bien sûr, l'altitude est plus élevée (de l'ordre de 120 à 130 m au dessus du village de Vosne) mais un tapis de cailloux favorise une forte réverbération. La surface totale est de 3,5 ha.

Vignes : Plantée au début des années 90, la vigne s'est maintenant bien enracinée et doit puiser profond pour aller chercher ses nutriments. Le cycle de végétation est plus long : départ en même temps, voire légèrement plus précoce et maturation plus longue, avec une vendage décalée de quelques jours par rapport aux vignes de la côte. Nous y récoltons des raisins toujours très mûrs mais avec une forte acidité naturelle ! Le niveau alcoolique reste raisonnable puisque les raisins titrent en général entre 12° et 12,5° d'alcool potentiel, ce qui au total produit un vin frais et facile à boire. Malheureusement, les rendements ne sont guère élevés.

Vinification : Traditionnelle puisque la fermentation alcoolique se déroule en fûts, avec bâtonnage régulier. La lenteur de fermentation est encouragée pour favoriser la richesse du vin.

Elevage : Une fois la fermentation alcoolique terminée, l'élevage est à la fois lent et rapide : le vin s'exprime bien rapidement mais si l'on veut préserver sa richesse, il faut prendre son temps pour la mise en bouteille. Pas de filtration (ce qui est très rare pour du blanc) et le vin a donc besoin de temps pour sédimenter.

Garde : En vin jeune, c'est le nez qui est très envoûtant et très développé, alors que la bouche reste « serrée », encore marquée par l'acidité. Quelques années de vieillissement sont conseillées (3 à 5 ans) pour que le vin s'équilibre totalement.

Dégustation : Bon prince, il échappe par son originalité aux caractères génériques de son appellation. Ses arômes généreux, fréquemment exotiques, sa fraîcheur en bouche et sa minéralité sont remarquables.

Aucune note des experts actuellement

Aucun avis des clients actuellement

Domaine Méo Camuzet

Domaine Méo Camuzet

Le Domaine trouve son origine au début du siècle dernier lorsque Étienne Camuzet, vigneron à Vosne-Romanée et député de la Côte-d'Or de 1902 à 1932, commença à agrandir son domaine et sélectionner des vignes dont la réputation et la situation lui paraissaient particulièrement intéressantes.

C'est à lui que nous devons cet ensemble d'appellations exceptionnelles. En particulier au Clos de Vougeot (il fut le dernier propriétaire du château avant de le céder à la Confrérie du Tastevin), les vignes qu'il acquit sont parmi les mieux placées.
La fille d'Étienne Camuzet, Maria Noirot, hérita de ses vignes, mais n'ayant pas d'enfants à sa mort en 1959, elle légua le domaine à Jean Méo, son plus proche parent, qui travaillait à l'époque au cabinet du Général de Gaulle.
La volonté de Maria Noirot que « tout continue » fut bien sûr respectée. L'exploitation du Domaine était alors confiée à des métayers qui travaillaient la vigne et en échange recevaient la moitié de la récolte.
Jean Méo assurait la commercialisation et les vins furent d'abord vendus en fûts à des négoces locaux réputés ; ce système lui permit de poursuivre sa carrière parisienne en gardant un oeil sur son domaine bourguignon.
À partir de 1985, le Domaine se mit à vendre sous son nom, directement à la propriété. Après 1988, Jean Méo reprit progressivement l'exploitation directe des vignes, au fur et à mesure du départ en retraite des métayers (actuellement, 2,5 ha sont encore en métayage). Cela n'était plus gérable depuis Paris, et nécessitait un « retour à la terre ».
Ce fut Jean-Nicolas Méo, fils de Jean Méo, qui s'en chargea à partir du début de l'année 89 et qui maintenant assure la gestion et l'exploitation du Domaine. Il est épaulé dans cette tâche, principalement pour la partie viticulture, par Christian Faurois, lui-même ancien métayer ayant choisi de se consacrer à l'ensemble du Domaine.