(10 avis) Bourg / Côtes de Bourg / Bourgeais

10 avis sur les vins de Bourg / Côtes de Bourg / Bourgeais

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AA Cet avis porte sur : "CHÂTEAU MERIGOT 2015"

bon rapport qualité /prix

AA Cet avis porte sur : "CHÂTEAU MERIGOT 2015"

Excellent rapport qualité/prix

Les historiens situent la vocation viticole de Bourg autour du IIème siècle, période où les Romains plantèrent le premier plan de « Vitis Biturica » désigné comme l’ancêtre du Cabernet.
Dès le moyen âge, Bourg était un port viticole important et son vignoble d’estuaire s’est étendu au rythme de la vie et du commerce fluvial.

Il s’agit également d’un des aînés des vignobles bordelais :
– Création des appellations « Côtes de Bourg », « Bourg » et « Bourgeais » en 1920
– Homologations des décrets de Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) :

11 septembre 1936 pour les rouges et 19 mai 1945 pour les blancs.

Une assise calcaire atteignant jusqu’à 20m d’épaisseur, couverte d’un épais manteau argileux qui diminue en allant vers l’Est
Sur les hauteurs, dépôts de graves rouges caractéristiques provenant du massif central (apportées par le fleuve au Pliocène)

 

3 grands types de sols avec les caractéristiques suivantes :

SOLS SUR LIMONS QUATERNAIRES

Très spécifiques de la région, situés sur les hauteurs du fait de leur origine : « limons hydro-éoliens datant du Würm » ; ils sont reconnaissables à leur couleur rouge-terre de sienne ; le Merlot et le Malbec y sont très largement implantés. L’enracinement profond compense une certaine pauvreté en capacité de rétention et de matière organique.

SOLS SUR GRAVES SABLO-ARGILEUSES

Leur présence est dominante sur l’appellation, caractéristique selon certains auteurs scientifiques, « de restes d’un delta sous-lacustre » ; on y trouve une implantation de Merlot et de Cabernet alternativement, suivant la richesse naturelle et la profondeur d’enracinement qui peut être assez variable.

SOLS ARGILO-CALCAIRES

Présence assez répandue du fait de la roche mère dite « Molasse du Fronsadais » et reconnaissable à la présence de calcaire de type « Calcaire à Astéries d’âge Stampien » ; le Merlot y est plus largement implanté avec des sols d’enracinement plus faible et à pouvoir de rétention d’eau plus fort.