Service client : 0 800 1000 20 • Appel gratuit | Lun - Ven : 9h / 18h
 

PRIMEURS 2011

Millésime 2011 : Le retour aux fondamentaux

Il est toujours difficile de sortir un millésime après 2 années d'anthologie (2009 et 2010) qui nourriront les discussions des amateurs pendant au moins 40 ans. Les très nombreuses dégustations que nous avons menées dans les Châteaux prouvent que ce 2011 présente des atouts indéniables qui feront son succès :
une qualité indéniable grâce a une météo bienveillante, des vins avec une belle maturité de fruit, une texture charmante et une longue finale, des prix annoncés en forte baisse... Ce 2011 ressemble furieusement aux 2008 et 2001. Ces millésimes restent les meilleurs rapports qualité/prix des 10 dernières années. Profitez-en !

Primeurs 2011 la newsletter : ne manquez plus une seule sortie !

Soyez les premiers informés au fur et à mesure des sorties et recevez nos alertes, pour cela inscrivez-vous à notre newsletter

OK

LES PRIMEURS 2012 DANS LA PRESSE

Bordeaux 2011: un millésime moins cher
Château Malescot Saint-Exupéry, grand cru classé de Margaux
Cette cuvée est remplie de fruits. Son nez est ouvert. On découvre en bouche une structure impressionnante, de la fraîcheur à l'attaque et des tannins souples. C'est juteux. Son assemblage est composé en majorité de cabernet-sauvignon.
Château Clerc Milon, grand cru classé de Pauillac
Le prix de cette cuvée 2011 est 85$ plus bas que celui demandé en 2009. Une bonne affaire. Le vin est un peu dur, comme ils le sont parfois dans cette appellation. Mais il s'ouvre sur des notes épicées et une finale remplie de fraîcheur.
Château Trolong Mondot, Saint-Émilion grand cru
C'est une très belle réussite pour cette cuvée qui détient depuis seulement six ans le titre de premier grand cru. Sa bouche est soyeuse et gorgée de fruits. Les tannins sont d'une grande finesse.
Château Marquis de Terme, grand cru classé de Margaux
Son nez est concentré avec des odeurs de fruits noirs. La texture en bouche est agréable. On goûte la confiture de fruits, et en finale, une légère touche d'acidité apporte de la fraîcheur. Les tannins sont mûrs. Très bon. Château Clinet, Pomerol
On retrouve une belle concentration de fruits mûrs dans cet assemblage. C'est bien fait. Les tannins sont denses et on goûte une pointe de poivre blanc.
Château Gruaud Larose, grand cru classé de Saint-Julien
Finesse, élégance et potentiel de garde: ce sont les trois grandes qualités de cette cuvée 2011 de Saint-Julien. Son nez est déjà sublime avec des notes florales. En bouche, c'est soyeux, rempli de fruits et droit. Le domaine a ajouté pour la première fois beaucoup de cabernet franc à son assemblage. À revoir dans une décennie, ou deux.
Château Pichon Longueville Contesse de Lalande, grand cru classé de Pauillac
Son prix a fondé de près de la moitié en 2011. Et ça vaut le coup. La structure est épatante. On a du fruit, de la matière, tout est bien dosé.

BLANC
Château Latour-Martillac, grand cru classé de Pessac-Léognan
Ce cru classé à 45$ est une véritable aubaine. Son nez, rempli de fruits exotiques, est séduisant. En bouche, c'est bien fait et assez long. Le bois est discret.
Château Smith Haut-Lafitte, grand cru classé de Graves
Au Château Smith Haut-Lafitte, on vise toujours le sommet de la réussite. Et pour y arriver, on contrôle tout: des vignes à la confection de la barrique à même le domaine. Et les résultats sont au rendez-vous. Cet assemblage de sauvignon blanc, de sauvignon gris et de sémillon est délicieux. C'est rond, presque gras en bouche. On note beaucoup de fruits jaunes et blancs avec une pointe d'acidité. Le bois est intégré. Magnifique. Leur cuvée de rouge se démarque également.

LIQUOREUX
Château Clos Haut-Peyraguey, premier cru classé Sauternes
C'est un Sauternes d'une grande complexité. On goûte déjà beaucoup de fruits, soutenus par une bonne dose acidité. La finale est mielleuse. Les amoureux des vins sucrés seront comblés.
La vente en primeur des grands crus de Bordeaux existe depuis plusieurs décennies. Le concept est simple: les producteurs mettent rapidement sur le marché une partie de leur récolte à un prix moins élevé. De cette façon, ils acquièrent de la liquidité pour mener à terme l'élevage des cuvées et suscitent de l'intérêt autour de leurs vins.
Au Québec, la Société des alcools (SAQ) achète chaque année certaine cuvées de Bordeaux en primeur. Pour se les procurer, il faut s'abonner au Courrier vinicole, puis par le web, débourser 40% du montant de ses achats à la commande et payer la somme restante à la réception. Mais pour cela, il faut être patient. Les Bordeaux 2011 ne seront livrés qu'à l'automne 2014 et les liquoreux, en 2015. (La Presse.ca 12/06/2012)


Malartic Lagravière : Le millésime 2011
Plus qu’un millésime de vigneron : Un millésime de sur-mesure et de sang-froid !

S’il est des millésimes ou la précision du travail au vignoble est particulièrement déterminant, 2011 en est un bel exemple !
En effet, la sécheresse et la précocité étant les éléments clés de ce millésime, c’est grâce à la précision des travaux à la vigne, que nous avons pu tirer le maximum du potentiel de chaque parcelle.
Les effeuillages de printemps sont sur-mesure et parcimonieux, les premières vendanges en vert sont adaptées en fonction de l’âge des pieds et de leur enracinement afin de soulager la vigne. Ce travail de sur-mesure réalisé par l’équipe permanente du Château continue après les pluies salutaires de la mi-juillet par un deuxième effeuillage et l'éclaircissage d’août qui viennent parachever l’uniformisation des maturités, restées hétérogènes en raison de la sécheresse de mai à juillet. Les pratiques culturales raisonnées (labour intégral, enherbements des sols, aucun désherbant, haies diversifiées entourant tout le vignoble…) mises en place depuis plus de 10 ans au domaine contribuent également à parfaire l’équilibre des maturités et la complexité aromatique des raisins, notamment dans les millésimes les plus compliqués…
A la récolte, les maturités sont optimales et les équilibres très satisfaisants, mais la sélection reste importante et millimétrée. Les tries successives en blanc ont été plus nombreuses que sur un millésime plus classique, et le tri des baies des raisins rouges a représenté un très gros travail. En cuve, les extractions sont lentes, mais nous préférons laisser le temps agir… Cette patience est récompensée car le raisin, en se livrant lentement, libère des tannins soyeux et de belle facture.

Au final, les Malartic-Lagravière 2011 ont une très belle pureté de fruit, ciselée et riche à la fois, accompagnée d’une structure tannique complexe, soyeuse et élégante. Assurément, un millésime à découvrir rapidement !
(Site Web Malartic Lagravière)


En direct des primeurs 2011 : Le meilleur de Sauternes
Bernard Burtschy revient pour vous sur la traditionnelle dégustation des Sauternes et des Barsac qui lancé la semaine des primeurs de Bordeaux 2011 La traditionnelle semaine des primeurs débute classiquement par la dégustation des Sauternes et de Barsac. Cette année, elle avait lieu au Château Coutet, un premier cru classé situé à Barsac. Dans la première salle, les journalistes qui dégustent à l’aveugle, les moins nombreux. Dans la seconde, la dégustation bouteilles découvertes. Depuis toujours, nous sommes des adeptes de la dégustation à l’aveugle, même si elle est toute relative tant la personnalité de nombreux crus traversent le verre et sont aisément reconnus. Ainsi les notes résinées de Doisy-Védrines, la muscadelle et ses arômes de carton dans la Tour Blanche, la volupté de Fargues, le SO2 de Filhot laissent peu de doutes sur leur identité. A priori, il s’agit d’un grand millésime à Sauternes comme à Barsac. La botrytisation a été très rapide et l’essentiel de la récolte a été ramassé entre le 8 et le 21 septembre. Sauf que les 100 mm de pluie tombée entre le 11 juillet et le 8 août avaient inoculé le mauvais botrytis et qu’il fallait effectuer des tris de nettoyage. Par ailleurs, les parcelles étaient très hétérogènes, certaines possédaient des raisins très confits d’une grande richesse, d’autres étaient dorées d’un côté et vertes de l’autre. En résumé, il fallait du savoir-faire et des moyens. La dégustation reflète cette grande hétérogénéité avec des vins de tout premier ordre et d’autres qui n’ont qu’un intérêt relatif. Parmi les réussites, citons dans le désordre Suduiraut, Coutet, Doisy-Daëne, Lafaurie-Peyraguey, Rieussec, Sigalas-Rabaud, Fargues, Doisy-Védrines, Guiraud, Filhot. Par ailleurs et hors dégustation à l’aveugle, il faut aussi compter avec Climens (pas encore assemblé), un splendide Raymond-Lafon, un excellent Haut-Bergeron et un rafraîchissant Closiot pour citer deux excellents rapports qualité prix. Yquem est pour après-demain…
(Le Figaro - 04/04/2012)


Bordeaux : quel bilan pour les Primeurs ?
Le vignoble bordelais a clos vendredi sa trépidante semaine de dégustation en primeurs. Les vins devraient être rapidement mis en vente, avec des prix annoncés à la baisse.
“Pour ce qui est de l’affluence, le nombre de professionnels participant à l’événement UGCB n’avait jamais été aussi important”, nous indique Jean-Marc Guiraud, directeur de l’Union des Grands Crus de Bordeaux (UGCB). “Mardi, nous avons eu plus 3 500 professionnels qui se sont rendus à, au moins, l’une de nos sept dégustations – davantage que pour les éditions de 2009 et 2010?, dit-il. Les Européens sont venus en force et dans les premiers deux jours, 30% des visiteurs étaient des étrangers, selon Guiraud. Le nombre total de visiteurs était estimé à 6 500 par jour. Les châteaux ouvraient également leurs portes pour des dîners, des soirées, des expositions d’art et des concerts. “Les dégustations en primeur sont un événement commercial unique qui connaît chaque année un incroyable succès” déclare le négociant Antoine Darquey. “Les gens achètent des billets d’avion, prennent des chambres d’hôtel, juste pour venir goûter un vin qui n’est pas encore fini.” Après une semaine à se rendre d’un chai l’autre, les importateurs ont été agréablement surpris par la qualité du millésime, avec beaucoup de châteaux recevant des appréciations respectables de la part des critiques américains. “Le 2011 est meilleur que ce que la presse anglaise indiquait”, a dit James Gunter, directeur général délégué des grands vins pour Glazers, l’un des plus importants importateur-exportateur des États-Unis. “Ce qu’effectue Bordeaux, à la vigne, dans les chais, avec les nouvelles technologies et un climat plus chaud, leur permet de produire un grand vin. Ils savent ce qu’ils font.”
[...] Le marché bordelais des primeurs est basé sur le principe selon lequel les clients achètent le vin jusqu’à deux ans avant la livraison, finançant les stocks des châteaux en échange de prix bas. Les spéculateurs et la demande asiatique ont mis la pression sur les prix ces deux dernières années, et les négociants désirent un retour à un marché de consommateurs. “Si les châteaux se soucient du traditionnel marché des consommateurs, ils doivent fixer un prix que les négociants sont heureux d’acheter et heureux de vendre, un prix que les consommateurs sont heureux d’acheter et le plus important, heureux de boire”, conclut Vincent Yip.
Les négociants attendent des premiers grands crus classés — Lafite, Latour, Mouton Rothschild, Haut Brion et Margaux – qu’ils cassent les prix jusqu’à 50%, et qu’ils mettent leurs vins en vente peu après les vacances de Pâques. Les plus petits châteaux bordelais se préparent également à une campagne rapide en espérant que cela dopera les ventes. “Nous vendons beaucoup de vins de petits châteaux, mais la situation pour eux est assez compliquée”, a indiqué Darquey. “Ils font le même travail, investissent et produisent réellement du bon vin, mais ils le vendent le même prix depuis dix ans. C’est très frustrant”.
(Terre de vins - 10/04/2012)


Primeurs 2011 : Point sur cette semaine capitale
Lundi dernier la semaine des primeurs s'est ouverte à Bordeaux. C'est l'un des rendez-vous les plus importants pour les professionnels du vin du monde entier, tous venus juger le millésime 2011 [...] La semaine des primeurs c’est l’occasion pour les châteaux du bordelais de se montrer sous leurs meilleur jour. Et pour cause, pas moins 5.000 professionnels, dont beaucoup de grands acheteurs internationaux, sont attendus. Le Château Yquem, (sans doute le plus prestigieux de tous) reçoit ainsi uniquement sur invitation privée. "Le Sauternes sera l'appellation du millésime 2011" dit-on, très proche du grandissime 2001. [...] Après les Sauternes et Barsac lundi, mardi les experts ont découvert les Médoc et les Margaux, mercredi Saint-Julien, Pauillac, Saint-Estèphe et les Haut-Médoc. Aujourd’hui, place aux Graves et à Pessac-Léognan, pour terminer la semaine vendredi à Pomerol et à Saint-Emilion.
(Le Figaro - 05/04/2012)


"Vendredi dernier, c'est Martin Bouygues et son frère Olivier qui recevaient ceux qui comptent dans le négoce et le courtage des grands vins. C'était dans les salons du Grand- Théâtre. Un déjeuner dépassant la centaine d'invités, préparé par Éric Fréchon, le chef triplement étoilé du Bristol, qui avait fait le déplacement de Paris, et en collaboration avec le traiteur local Bernard Monblanc.

L'objectif ? Présenter au mieux au commerce de la place de Bordeaux, verre en main, le millésime 2011, dernier-né du Château Montrose, cru classé de 95 hectares de vigne que cette famille d'entrepreneurs (BTP, télévision, téléphonie…) possède à Saint-Estèphe, au c½ur du Médoc, depuis 2006. Pression pour baisser les prix

Pendant ce mois de mars, de grands châteaux reçoivent ceux qui vont vendre leurs vins aux quatre coins du monde. Cos d'Estournel, Lafite- Rothschild ou Haut Bailly l'ont fait, d'autres suivront. L'Union des grands crus de Bordeaux, réunissant 130 propriétés, organise aussi une dégustation spécifique. Autant d'occasions pour prendre le pouls d'une campagne primeur qui sera sous les feux de l'actualité, début avril.

Pendant une semaine (du 2 au 6), importateurs, cavistes, distributeurs, restaurateurs et médias viendront à leur tour en Gironde goûter ce 2011. Avec une question principale en tête : cela vaut-il la peine cette année d'acheter en primeur ? De payer en avance une bouteille livrée fin 2013 (le vin est en phase d'élevage) ? Le prix annoncé (en mai-juin) par les 150 à 200 châteaux de l'élite concernés par ce marché spécifique sera-t-il attractif, après les envolées tarifaires sur les 2009 et 2010 ?

Les propriétaires de châteaux étant souvent silencieux - c'est une partie d'échecs qui se joue, et ils attendent souvent les notes des critiques -, le monde des marchands ne se prive pas pour prendre la parole et tirer la sonnette d'alarme. Manifestement, le bébé ne se présente pas bien, et tout le monde devra faire un effort pour limiter la casse.

Cela a été clairement dit vendredi, lors du rendez-vous du Château Montrose. « Sans baisse réelle des prix, rien ne se fera » ; « Ce sera compliqué » ; « La qualité est là, mais ce n'est pas un grand millésime, la météo fut peu favorable » ; « La qualité compte moins que la conjoncture économique : depuis quinze ans, on ne rate plus de millésimes, les moyens techniques sont là »… Le goût des grands noms

Autant de remarques venues de négociants qui ont déjà sondé leurs propres clients dans le monde. Manifestement, les États-Unis (plutôt acheteurs de grands millésimes) et les Asiatiques (aux bras bien chargés avec les primeurs 2009 et 2010) ne sortiront pas les chéquiers, cette année.

L'espoir est chez les acheteurs historiques, européens et français, ceux-là mêmes qui se sont sentis écartés du jeu, les deux campagnes précédentes, à cause des prix. S'ils baissent vraiment, ils retrouveront peut-être le goût des grands noms."

(Sud-Ouest - 20/03/2012)


"Alors que la Semaine des primeurs se déroulera la première semaine d'avril, et que des dégustateurs du monde entier entament déjà leurs visites, Jean Gautreau, propriétaire du château Sociando-Mallet à Saint-Seurin-de-Cadourne (33), en appelle à la raison. Propriétaire de ce cru depuis 1969, qui produit aujourd'hui 550 000 bouteilles pour une superficie de 82 hectares, Jean Gautreau s'est toujours distingué par sa capacité à maintenir des prix stables et à résister aux hausses de ses voisins. Cet ancien champion de tennis qui regarde le jeune homme qu'il était comme « un garçon de course » et « un saute-ruisseau », reste une voix écoutée de la presqu'île médocaine. À 84 ans, il a connu la gelée de 1956, les spéculations de 1969, 1983, 2006… et n'hésite pas aujourd'hui à monter au filet. La parole de cet homme libre, qui fit carrière dans le négoce avant de racheter Sociando-Mallet, n'en a que plus de poids.

Comment les vins de Bordeaux doivent-ils aborder cette période des primeurs ?

Le millésime 2011 doit montrer une baisse par rapport aux prix des 2009 et des 2010, sinon il n'y aura pas d'acheteurs. Cela veut dire moins cher qu'un 2010 tout en gardant la notion de prestige du cru. La notion n'est pas celle qui consiste à regarder le voisin. « Il est à 23 euros, donc je dois être à 25 euros… » Il y a longtemps que j'ai abandonné ce raisonnement. Attention : il peut aussi y avoir un mouvement de panique au sujet des monnaies et un repli sur le vin de Bordeaux. Ce fut le cas en 1972. Tout peut être aspiré par le haut. C'est peut-être la raison pour laquelle les premiers grands crus classés ne vont pas baisser très fortement. Là, le marché emporte tout, et vous êtes impuissant. Un effondrement peut également être envisagé. Hormis ces deux extrémités, il devrait y avoir un marché 2011 un peu difficile. À titre personnel, je crois que l'exportation ne va pas marcher, que les étrangers ne sont pas partants pour mettre de l'argent sur le 2011. Et Bordeaux n'a pas la capacité pour financer une récolte. Je serais étonné de voir un marché très actif sur le 2011…

Bordeaux devrait donc enfin retrouver la raison ?

La logique - qui est rare dans ce métier - voudrait que le 2011 soit plombé par les prix et le prestige des 2009 et des 2010. Mais nous ne parlons là que de 200 châteaux, alors que Bordeaux, c'est 12 000 propriétés ! Une quinzaine de crus pratiquent des prix indécents et une centaine, des prix très chers. En 2004, Sociando était en primeurs à un prix supérieur à certains grands crus, mais j'ai eu la sagesse de me détacher de ces gens-là. Quand j'ai vu en 2005 ces crus partir au ciel, je me suis dit : « On va se casser la gueule. »

Comment aborderez-vous, à titre personnel, ces primeurs ?

Cette semaine des primeurs est devenue l'événement majeur pour les propriétaires, beaucoup plus que Vinexpo qui ne nous apporte pas grand-chose. Durant Vinexpo, pour nous, il ne se passe rien. Les primeurs, c'est une réussite de Bordeaux. Et, selon nous, Sociando-Mallet est un cas car il faut vraiment que les gens viennent : on ne passe pas devant Sociando, on y vient ! 300 personnes restent déjeuner pendant la semaine. C'est un grand succès. Cette semaine est pour nous la semaine le plus importante de l'année. C'est à conserver et à développer pour Bordeaux. Ici, on propose une daube de b½uf. Tout le monde se sert. Et pas besoin de smoking comme dans les grands châteaux…

Quelle sera la tendance sur le prix du Sociando ?

Notre devise devrait être : « Moins cher que les autres. » Notre force, c'est le maintien des prix. Les gens ne peuvent pas se payer des bouteilles à 70 euros. Vous achetez aujourd'hui du Sociando-Mallet autour de 30 euros, il faudrait donc que le 2011 soit autour de 27, 28 ¤…

Quel regard portez-vous sur les grands crus qui spéculent ?

C'est à Bordeaux qu'il y a les meilleurs rapports qualité-prix du monde. Je suis beaucoup plus en admiration devant un petit bordeaux qui me régale et me désaltère que devant la vente d'un premier cru à 1 000 euros. Il y a un grand vigneron, d'un côté. Pour faire des bouteilles à 1 000 euros, il n'est pas nécessaire, en revanche, d'avoir fait Polytechnique…

La bulle bordelaise menace-t-elle d'exploser ?

Oui, c'est sûr, mais Bordeaux est habitué. Il y a toujours eu des hauts et des bas. Pour l'argent, on fait n'importe quoi. "

(Sud-Ouest - 13/03/2012)

Primeur : Mode d'emploi

Acheter en primeur c'est quoi ?

Il s'agit d'une tradition bordelaise consistant à réserver, quelques mois après les vendanges, les vins en cours d'élevage. Les bouteilles sont livrées une à deux années plus tard.

Quels sont les avantage de l'achat en primeur ?

Deux ans plus tard, lorsque le vin sera "prêt à boire", sa cote aura montée et sera d'avantage recherché par les amateurs.
Ce type d'achat permet donc aux particulier de s'offrir des grands crus à des prix accessibles.
Plus simplement, c'est la meilleure façon de se constituer une bonne cave

L'achat en primeur : Mode d'emploi

Peu de changement avec le système "traditionnel". Vous n'avez cas remplir votre panier avec le/les vins ci-dessous.
Vous payez aujourd'hui le montant Hors Taxes et hors frais de livraison. Début 2014, une fois les vins mis en bouteille, vous recevrez un e-mail (ou un courrier si vous n'avez pas d'adresse électronique) lorsque les vins seront livrables afin de vous acquitter de la TVA et des frais de transport. Pour tous renseignements, vous pouvez contacter notre service client au 0800 1000 20 (appel gratuit)

Condition & livraison

Paiement de vos primeurs

Le règlement de vos primeurs se fait en deux étapes : vous payez aujourd'hui le montant Hors Taxes et hors frais de livraison. Début 2014, une fois les vins mis en bouteille, vous recevrez un e-mail (ou un courrier si vous n'avez pas d'adresse électronique) lorsque les vins seront livrables afin de vous acquitter de la TVA au taux en vigueur, droits d'accises et des frais de transport. Pour tout renseignement, vous pouvez contacter notre service client au 0800 1000 20 (appel gratuit). L'offre en primeur est soumise aux conditions générales de vente wineandco

Où livrons-nous ?

Nous livrons en France, Royaume Uni, Allemagne, Belgique, Autriche et Italie.

Frais de livraison en France Métropolitaine

1 à 36 bouteilles : 29 euros à la commande

> 37 à 59 bouteilles : 0.67 euros la bouteille

> Les frais de port sont offerts à partir de 60 bouteilles.

Conditionnement de vos primeurs

Tous les vins achetés par caisse de 12 sont conditionnés dans leur caisse bois d'origine. Pour les achats par 6 et à l'unité, ils seront conditionnés dans un carton Wineandco.

Présentation du système des primeurs par Bernard Le Marois (directeur général de Wineandco.com) :

Wineandco.com, négociant allocataire sur la Place de Bordeaux : Achetez vos vins en primeurs en toute sérénité !

Nos garanties pour un achat 100% confiance :

Wineandco.com ne pratique pas la vente à découvert : cette pratique que l'on observe chez d'autres commerçants est certes autorisée par la loi, mais peut desservir le client final. Dans le cas d'une vente à découvert, le commerçant ne réserve pas à l'avance les bouteilles qu'il met en vente auprès de ses clients : le risque existe alors que les commandes ne soient pas honorées par le commerçant auprès des acheteurs bien que ces derniers aient préalablement réglé le montant de leur commande. A l'inverse de ces pratiques, nous nous assurons chez Wineandco.com de toujours disposer du stock nécessaire pour répondre à chaque commande.

Pour vous donner toutes les garanties lors de votre achat et vous donner l'assurance d’être livré, Wineandco a souhaité faire certifier ses achats par un commissaire aux comptes. Celui-ci analyse ligne par ligne nos achats et nos ventes. A l'issue de cet audit il délivre un certificat (dont vous pouvez consulter la copie ici). Ce certificat atteste que Wineandco dispose bien des allocations et stocks nécessaires pour honorer l'ensemble de ses ventes de primeurs et vous donne la garantie que tous les vins que vous avez commandés vous seront bien livrés sans encombre.

Notre statut de Négociant nous permet d'acheter nos vins directement auprès des châteaux. Cela nous permet de garantir la parfaite qualité des vins que nous vous livrons.

Enfin, la très réputée Revue du Vin de France a gratifié Wineandco du label « site de confiance ».

Commander ses primeurs 2011 sur Wineandco.com c’est donc l'assurance de se constituer, en toute sérénité, une cave de qualité qui se bonifiera avec les années !

Livraison gratuite

60 bouteilles achetées : Wineandco vous offre les frais de transport.

Rechercher votre primeur 2011

CHATEAU D'AIGUILHE 2011

Côtes de Castillon 14,55 € HT / Epuisé

CHÂTEAU DURFORT-VIVENS 2011

Margaux 29,00 € HT / Epuisé

CHÂTEAU CANON 2011

Saint-Emilion Grand Cru 67,80 € HT / Epuisé

CHÂTEAU QUINTUS 2011

Saint-Emilion Grand Cru 105,65 € HT / Epuisé

CHATEAU SUDUIRAUT 2011

Sauternes 65,00 € HT / Epuisé

CHÂTEAU DE FARGUES 2011

Sauternes 81,75 € HT / Epuisé

Domaine Jean Chartron Bâtard Montrachet Grand Cru 2011

Bâtard-Montrachet Grand Cru 118,60 € HT / Epuisé

Domaine Jean Chartron Montrachet Grand Cru 2011

Montrachet Grand Cru 337,90 € HT / Epuisé

 
Mon panier Total: 0,00 € Commander