PRIMEURS 2012 Primeurs 2012 : Prix en baisse et qualité au rendez-vous !

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Les Primeurs 2012 dans la presse

Primeurs primés
C’est peu dire que le marché des bordeaux primeur 2012 est peu animé. La faute, naturellement à une conjoncture déprimée et, aussi, aux exigences inconsidérées d’experts qui attendent, désormais chaque année que Bordeaux sorte un millésime d’exception. Comme le dit à juste titre Jean Louis Triaud « il y a vingt ans, ce millésime aurait été jugé excellent ». Cependant explique Bernard Le Marois, président du site de vente en ligne wineandco.com ( partenaire du Wine Club Les Echos ) « des marques fortes bien installées et bien positionnées en prix s’en sortent remarquablement bien avec ce 2012 » très demandé des clients particuliers. C’est le cas notamment à Pauillac, des Châteaux Pontet-Canet (69 euros HT), et Lynch Bages ( 69 euros HT), et toujours sur la rive gauche, du Château Lagrange à Saint-Julien ( 26,90euros HT ). Sur la rive droite, se détachent les Châteaux Grand Corbin Despagne à Saint Emilion ( 17,80 euros HT ) et Beauregard à Pomerol ( 24 euros HT ). D’autres excellents rapports qualité/prix méritent cependant que l’on s’y intéresse : Cantemerle ( 21 euros ). Marquis de Terme ( 26 euros ). Sociando-Malet ( 21,80 euros)…
(Les Echos 31/05/2013)

Primeurs : 10 réussites exceptionnelles en 2012
Pomerol Petrus 19/20 Floral, fruit noir, cassis, fin, attaque très charmeuse et subtile, rondeur formidable puis ensuite la densité s’impose avec des tanins très soyeux, une allonge délicate et délicieuse, une très grande finesse avec une énergie magnifique. Ce vin à la fois sérieux et spirituel se révèle grand, très grand ! Pessac-Léognan blanc Château Haut-Brion 18,5/20 Parfum merveilleux de fleur de vigne, texture d’une onctuosité et d’une plénitude hors-classe, un rien plus fin et plus complexe que Mission blanc. Saint-Julien Château Léoville-Las Cases 18,5/20 L’échantillon le plus complet et le plus brillant du Médoc en 2012, somptueux arôme de cèdre et de havane, corps imposant et surtout des sensations tactiles d’un velouté inhabituel au cru à un si jeune âge, sans rien ôter à la puissance et à la droiture de l’expression du terroir. Les 11% de cabernet franc, si souvent oublié dans le médoc actuel, ont certainement joué leur rôle. Un vin magique. Pauillac Château Mouton-Rothschild 18,5/20 Admirable texture de cabernet, saveur de raisin mûr et parfaitement respecté, allonge très noble, totalement séducteur, tout ce qu’on attend de ce terroir magique et un modèle de précision dans l’extraction du tanin et la prise de bois. Vin de référence dans le millésime. Saint-Emilion Château Pavie 18,5/20 Classieux, apaisé, subtil, puissance domptée, longueur et fraîcheur, grand style. Incontestablement une réussite majeure du millésime. Saint-Emilion Château Le Tertre-Roteb½uf 18,5/20 Subtilité du fruit compoté, allonge tendre, soyeux raffiné, allonge raffiné, équilibre parfait. Une émotion comparable à celle du sublime 1997 de la propriété. Pomerol Château L’Evangile 18,5/20 Rond, fruité, finement épicé, grande texture raffinée mais aussi beaucoup de muscle et d’intensité. Avec 93% de merlot, l’Evangile a trouvé son rythme, grand équilibre sculptural, raffiné. Pauillac Château Latour 18-18,5/20 Ne sera pas proposé en vente primeur mais on peut tout de suite rassurer les amateurs, le cru a la plénitude de ses qualités dans le millésime, avec une rare intensité de notes épicées dans sa saveur et un tanin imposant et racé, dans l’esprit d’un 2008 avec sans doute encore plus de potentiel. Saint-Emilion Château Angélus 18-18,5/20 Très beau tanin magnifié dans le millésime avec une puissance langoureuse. Construit pour la garde avec un savoir-faire unique, le vin est déjà en phase charmeuse, c’est sa marque de fabrique. Saint-Emilion Château Ausone 18-18,5/20 Composé à 55 % de cabernet franc et à 45 % de merlot, Ausone offre un nez très frais de petits fruits rouges et de poivron fin, avant un volume au superbe tanin raffiné, une allonge soyeuse, un grand raffinement sans pour autant posséder l’infinie longueur voluptueuse des plus grands millésimes d’Ausone.
(terredevins.com 24/05/2013)

Cheval Blanc, Cos d’Estournel, La Conseillante…
Les prix continuent de tomber pour les vins du millésime 2012 sur la place de Bordeaux. Et non des moindres : Cheval Blanc, La Conseillante, Cos d’Estournel et quelques autres “grands noms” viennent d’abattre leurs cartes. Coup d’accélérateur sur les prix des primeurs 2012 à Bordeaux. Alors que quelques “stars” comme Lafite-Rothschild, Mouton-Rothschild, Margaux, Angélus et Pavie ont très rapidement annoncé leur prix, d’autres poids lourds du vignoble bordelais viennent d’abattre leurs cartes. La tendance est globalement respectée, avec des baisses de prix généralement comprises entre -10% et -20% par rapport au millésime 2011. Château Cheval Blanc 2012 : 390 e HT (-20%) Petit Cheval 2012 : 120 e HT (-11%) Château Cos d’Estournel 2012 : 96 e HT (-17%) Château La Conseillante 2012 : 65 e HT (-20%) Château Montrose 2012 : 64 e HT (-20%) Château Léoville Poyferré 2012 : 49,50 e HT (-17%) Château Léoville Barton 2012 : 48,50 e HT (-7%) Château Branaire Ducru 2012 : 33 e HT (-10%) Château d’Issan 2012 : 33 e HT (-13%) Château Beychevelle 2012 : 46,50 e HT (-11%) Château Clinet 2012 : 48,50 e HT (-15%) Château Malescot Saint-Exupéry : 35 e HT (-8%) Château Figeac : 55 e HT (-33%) Château Malartic Lagravière 2012 : 40,95 e HT (blanc) et 25,10 e HT (rouge) Domaine de Chevalier 2012 : 65 e HT (blanc) et 33,50 e HT (rouge) Château Olivier 2012 : 21 e HT (blanc) et 19 e HT (rouge) Château Fieuzal 2012 : 35,50 e HT (blanc) et 23,50 e HT (rouge)
(terredevins.com 22/05/2013)

L’année des terroirs
2012 risque bien d’être l’un de ces millésimes que l’on redécouvrira sur le tard, quand les amateurs et les professionnels déboucheront une bouteille en disant d’un air entendu : « j’en ai ouvert une la semaine dernière à côté d’un 2012. Eh bien ! le 12 se goûtait mieux, les 10 ne sont pas encore prêts ! » C’est ce que nous disons aujourd’hui des 2001 à côté des 2000, ou des 2004 face aux 2005… Exact inverse de 2011 sur le plan climatique, 2012 fit subir au vignoble, comme son prédécesseur, le régime de la douche écossaise. Tandis qu’en 2011 on vécut un printemps radieux et un été pourri, un été radieux succéda sans transition à un printemps 2012 pourri. Des pluies d’équinoxe coupèrent les ailes d’un bel automne indien et firent s’envoler les espoirs de nombre de crus de Sauternes. Passer ainsi du froid au chaud et de l’aride à l’humide est un exercice que ne supporte pas n’importe quel terroir. Il y a des années « du vigneron », celle-ci fut « des terroirs ». Ça tombe bien : Bordeaux n’en manque pas…
(Thierry Desseauve pour le magazine Terre de vins n°23 )

Primeurs 2012 : Parker salue la Rive Droite
Robert Parker a publié ses notes de dégustation pour les bordeaux 2012. Le célèbre critique américain place trois vins de Pomerol sur le podium : L’église Clinet (note de 96-100), Trotanoy (96-98) et Petrus (95-98+). Dans les notes qu’il attribue annuellement à chaque nouveau millésime des vins de Bordeaux, le célèbre critique américain Robert Parker a fait pour le 2012 la part belle aux Saint-Emilion et aux Pomerol qui ont mieux tiré profit des conditions de récolte délicates de l’automne. Contrairement aux années précédentes, la commercialisation 2012 des vins de Bordeaux n’a pas cette année attendu les notes de l’adulé ou redouté critique pour fixer les prix. “Les propriétés s’attendaient à des notes moyennes et beaucoup ont fixé leur prix sans attendre”, explique un connaisseur. Dans son classement, M. Parker a fait la part belle aux vins des appellations Pomerol et Saint-Emilion, vins à dominante de cépage Merlot récolté à pleine maturité et plus précocement que les Cabernet Sauvignon, majoritaires en Médoc, dont les baies gorgées d’eau par les pluies d’automne n’ont pas eu le temps d’arriver à pleine concentration. Trois Pomerol ont été placés sur le podium, L’église Clinet (note de 96-100), Trotanoy (96-98) et Petrus (95-98+) tandis que parmi les 20 premiers figurent 12 Saint-Emilion, sept Pomerol et un Médoc, château Mouton-Rothschild (95-97) au quatrième rang, loin devant les autres perles de la rive gauche de la Garonne : Haut-Brion (93-95), Latour (92-94), Margaux (92-94) et Lafite Rothschild (92-95). Les quatre grands crus classés A de Saint-Emilion, Ausone (95-97), Pavie (94-96+), Angélus et Cheval Blanc (94-96), majoritaires en Merlot, figurent parmi les 13 premiers de ce classement, mieux notés que leurs homologues Premiers grands crus du Médoc.
(terredevins.com - 13/05/2013)

Haut-Brion sort le grand jeu
Déjà adoubé comme l’une des grandes réussites du millésime 2012, en particulier en blanc, le château Haut-Brion vient de dévoiler ses prix en primeurs. La baisse est notable en rouge, beaucoup plus discrète en blanc… et pour cause. Entre hausses spectaculaires et baisses attendues, le marché du millésime 2012 se dévoile progressivement, et si l’heure ne semble pas vraiment à l’enthousiasme, quelques grandes signatures du vignoble bordelais entendent bien tirer leur épingle du jeu et convaincre les acheteurs de primeurs. C’est le cas sur la rive droite, dont on a déjà dit qu’elle a produit quelques-unes des plus belles réussites du millésime. C’est aussi le cas parmi les premiers grands crus classés 1855. Ainsi le château Haut-Brion, déjà adoubé comme l’une des grandes réussites en 2012 (voir nos notes de dégustation dans le prochain numéro de “Terre de Vins”, en kiosques le 13 mai), vient de dévoiler ses prix en primeurs. Haut-Brion rouge sort à 282 e HT (source Millésima), contre 420 e HT pour le millésime 2011 (soit une baisse de 33%). Haut-Brion blanc, encore plus applaudi par les dégustateurs, sort pour sa part à 680 e HT, contre 685 e HT pour le 2011. Soit une baisse de… 5 e.Le second vin du domaine, le Clarence de Haut-Brion, est mise en vente à 69 e HT. Du côté de La Mission Haut-Brion, la tendance est aussi à la baisse : 172 e HT pour le rouge (-31%) et 545 e HT pour le blanc (-20%). Dans une interview donnée à “Terre de Vins” lors de la semaine des primeurs, Jean-Philippe Delmas, directeur général du domaine, confiait : “on va être un peu part dans le millésime. D’abord, parce que par rapport à la rive gauche on a un pourcentage de merlot très important. Ensuite parce qu’on a des degrés alcool plus importants, ce qui est plutôt rare dans le millésime. On a un vin qui étonne parce qu’on n’attend pas une telle densité et une telle maturité dans un millésime pas facile. On va donc remercier les terroirs précoces de Haut-Brion et de la Mission Haut-Brion.”
(terredevins.com - 02/05/2013)

Primeurs 2012 : Robert Parker dévoile ses notes
Le rituel est immuable. Comme tous les ans, Robert Parker, le célèbre dégustateur américain, a dévoilé ses notes sur les vins qu’il a dégustés lors de la campagne primeurs. Surprises, déceptions, tout ce qu’il faut savoir est sur IntoTheWine. Un très beau millésime rive-droite L’influence de Robert Parker sur la courbe des prix est telle, que chaque année, ses notes de dégustation sont impatiemment attendues par beaucoup de monde. Du consommateur au propriétaire du château, en passant par les négociants et les courtiers, tout le monde est concerné. Cette année, c’est l’Eglise Clinet qui décroche le gros lot de Parker, une note qu’il a décidé de placer dans une fourchette assez large, de 96-100. Proche de la perfection, donc, selon lui, malgré toutefois une certaine hésitation. La publication des notes ne fait que confirmer la tendance annoncée à la fois par Robert Parker lui-même, dans une vidéo présentant une vue d’ensemble des vins de Bordeaux, et par les autres dégustateurs. “Mes dégustations ont clairement révélé la qualité supérieure des Merlots, avec en tête de lice les Pomerol suivis de près par les Pessac Léognan.” Ainsi, sans surprise, on retrouve deux autres vins de la rive droite dans les trois premiers du classement. Trotanoy (96-98) et Pétrus accompagnent donc de près l’Eglise Clinet. Le Château Ausone, à Saint-Emilion, obtient la note de 95-97. Ses premières impressions le laissait présager, et il avait annoncé que ce millésime serait celui du merlot, beaucoup plus présent dans les assemblages des vins de la rive droite. Mais la rive gauche ne s’en sort pas mal pour autant, certains comme le Château Haut-Brion (93-95) l’ont fait en annonçant un pourcentage record de merlot dans leur assemblage. Mais celui qui réussit le mieux rive gauche est le Château Mouton Rothschild avec une très belle note de 95-97. Tandis que les les châteaux Latour et Margaux avec des notes de 92-94, talonnent tout juste le dernier des premiers crus, le Château Lafite-Rothschild (93-95). La catastrophe à Sauternes, et la réussite des blancs secs “Les vins blancs liquoreux sont très décevants alors que les vins blancs secs sont magnifiques, riches, doux, intenses et mielleux. 2012 est dans cette catégorie de vin un millésime de très haute qualité”. Voici qui résume plutôt efficacement le résultat en blanc à Bordeaux. Les conditions climatiques ont posé tellement de difficultés en 2012 à Sauternes, que les notes ne sont pas flamboyantes. Ce qui justifie la décision prise par les châteaux d’Yquem, Suduiraut et d’autres de ne pas produire de vin pour ce millésime. En revanche, comme nous l’avions dit dans un article précédent, le niveau des blancs secs est exceptionnel. En tête de liste, on retrouve le Haut-Brion Blanc avec une excellente note de 98-100, et La Mission Haut-Brion avec une note de 96-98. Le Château Pape-Clément Blanc avec la note de 95-98 suit également de près. Trois vins blancs secs, dans les dix premiers du classement, un tel évènement est notable à Bordeaux et il convient de le souligner. La “copie compliquée” du Médoc ponctuée de belles surprises Pour décrire le millésime 2012 dans le Médoc, Robert Parker a parlé d’une “copie compliquée”. Néanmoins, on remarque certains vins très abordables avec de très bonnes notes. Un millésime complexe et hétérogène, qui offre justement l’occasion de trouver d’excellents vins à un prix imbattable. Nous faisons le tri dans cette copie pour vous. L’affaire de l’année, c’est peut-être le Château Rauzan-Ségla, avec une baisse de 37%, le prix public de ce Deuxième Grand Cru Classé, ne s’élève qu’à 41.50e HT. Robert Parker semble l’avoir apprécié puisqu’il lui a attribué la note de 93-95. Le Château Cantemerle, Cinquième Grand Cru Classé, s’est vu attribuer la note de 89-91. Pour seulement 21e HT en prix public, c’est à ne pas manquer. Toujours dans le Médoc, le Château d’Armailhac, lui aussi Cinquième Grand Cru Classé, a obtenu la même note de 88-91 pour seulement 30e HT en prix public. A Margaux, le Château Labegorce, offre un très bon rapport qualité-prix, puisqu’il est disponible à 18.50e HT en prix public, et a obtenu la note de 88-90. A Saint-Emilion, le Chateau Grand Corbin Despagne a lui aussi obtenu une note de 88-90, le prix public de ce Grand Cru Classé de Saint-Emilion est de 17.75e HT.
(Intothewine.com - 29/04/2013)

Palmer joue la stabilité
Le château Palmer, 3ème grand cru classé 1855, opère une baisse toute symbolique de son prix sur le millésime 2012. Il passe de 194 e HT à 185 e HT. Inutile de revenir sur la notoriété de Palmer, sur la qualité de son terroir ni sur le travail d’orfèvre réalisé par Thomas Duroux et Sabrina Pernet, respectivement directeur général et directrice technique du domaine. Grande star de Margaux et des grands crus classés 1855, le vin à l’étiquette noire fait partie des très grandes réussite du millésime 2012 – qui, dans l’ensemble, a plutôt souri à Margaux par rapport à d’autres appellations du Médoc. Le second vin, Alter Ego, est également un modèle du genre sur ce millésime. Dans ce contexte, le prix en primeur annoncé par Palmer joue la stabilité par rapport à 2011 : 185 e HT (contre 194 e HT). Une baisse essentiellement symbolique, à comparer à celle, beaucoup plus importante, concédée par Château Margaux. Il faut dire que le 3ème et le 1er grand cru classé ne figurent pas tout à fait dans la même catégorie de prix… Quoiqu’il en soit, Château Palmer est l’un des rares “poids lourds” de Bordeaux à ne pas avoir opéré de baisse importante en 2012.
(Terredevins.com - 26/04/2013)

+30% sur le prix d’Angélus
Alors que pour la plupart des châteaux, y compris les plus prestigieux, la tendance est à la baisse, le château Angélus s’offre une augmentation de +30% de son prix de vente sur le millésime 2012. L’effet classement. Pendant la semaine des primeurs, Hubert de Boüard avait annoncé la couleur : son château Angélus connaîtrait une augmentation de son prix sur le millésime 2012. Toute la subtilité de l’exercice constituait à “trouver le juste milieu” entre un nouveau statut qui légitime une hausse, “un millésime qui n’est pas mauvais mais est moins grand que 2009 ou 2010″ et “une spirale bordelaise” qui pousse pour que la tendance se fixe à la baisse. Par “nouveau statut”, il faut bien sûr entendre l’entrée d’Angélus dans le club des Premiers grands crus classés A de Saint-Emilion lors du dernier classement promulgué en septembre dernier. Si Hubert de Boüard concède qu’Angélus “ne peut pas rejoindre les Premiers A de Saint-Emilion”, il annonçait que le prix du 2012 se calerait plutôt “sur les premiers grands crus classés du Médoc”. Ainsi, avec un château Margaux et un château Mouton-Rothschild récemment annoncés à 282 e HT, nous voici aujourd’hui avec un Angélus 2012 à 210 e HT (source Millésima). Ce qui correspond à une hausse de +30% par rapport au millésime 2011 (164 e¤ HT). Dans un contexte des prix bordelais globalement à la baisse, seules quelques propriétés isolées comme Angélus ou Pavie – qui n’a pas encore annoncé son prix – peuvent se permettre d’augmenter. Certes, le millésime 2012 est jugé plutôt meilleur que son prédécesseur, surtout sur la rive droite, mais c’est avant tout le passage chez les “A” qui justifie cette augmentation. Rappelons que le nouveau classement de Saint-Emilion est très contesté depuis son officialisation, et que son sort est désormais entre les mains du procureur de Bordeaux. Hubert de Boüard lui-même fait partie des personnalités directement mises en causes par les plaignants. Reste à voir quel impact une annulation du classement aurait sur les prix des grands crus classés…
(Terredevins.com - 25/04/2013)

Sauternes et Barsac dévoilent leurs prix
On a beaucoup parlé de ce millésime 2012 très difficile à Sauternes, des décisions de ne pas sortir de vin chez Yquem, Rieussec ou Suduiraut… Néanmoins d’autres châteaux continuent de dévoiler leurs prix. “Terre de Vins” a abondamment relayé l’odyssée des liquoreux bordelais sur ce millésime 2012. Des vendanges perturbées par les intempéries au coup de tonnerre provoqué par Yquem en choisissant de ne pas sortir de vin (annoncé lors de “Bordeaux Tasting”), décision qui a été imitée par Rieussec, Suduiraut et même Raymond-Lafon, ce 2012 a été rapidement estampillé comme un millésime “impossible”. Une conclusion hâtive, car comme l’a prouvé la semaine des primeurs, il y a de belles surprises en liquoreux sur ce millésime, notamment du côté de Barsac – voir notre entretien avec Denis Dubourdieu. Et pour Xavier Planty, président de l’Organisme de Défense et de Gestion (ODG) de Sauternes et Barsac, ce millésime doit être défendu, malgré tout ce qui se dit. Comment cela se concrétise-t-il sur le marché des primeurs ? Alors que tombent les premiers prix, la tendance est, fatalement, à la baisse, mais comme pour la quasi-totalité des appellations bordelaises. Par exemple : - Château Doisy-Védrines, Sauternes : 21,50 e HT (contre 22,50 e HT en 2011) - Château La Tour Blanche, Sauternes : 35 HT (contre 38 e HT en 2011) - Château Coutet, Barsac : 37 e HT (contre 47,25 e HT en 2011) - Château Lafaurie-Peyraguey, Sauternes : 28 e HT (contre 29, 75 e HT en 2011) - Carmes de Rieussec, Sauternes : 15,90 e HT (contre 15,75 e HT) en 2011. On constate que Carmes de Rieussec, le second vin du château Rieussec, a légèrement augmenté son prix. Une conséquence de l’absence de grand vin au domaine cette année ?
(Terredevins.com - 24/04/2013)

Deux bonnes affaires en Pauillac
Les prix continuent de tomber pour le millésime 2012 en primeur. Avec des baisses respectives de -12% et -14%, les châteaux Clerc-Milon et d’Armailhac s’imposent comme deux bonnes affaires en crus classés de Pauillac. Tous les deux 5ème grand cru classé 1855 (Pauillac), les châteaux Clerc-Milon et d’Armailhac suivent la tendance générale de baisse des prix sur le millésime 2012. Clerc-Milon annonce une baisse de -12% par rapport à 2011 et indique un prix à la bouteille de 37 e HT. D’Armailhac annonce pour sa part une baisse de -14% par rapport à 2011 et indique un prix à la bouteille de 30 e HT. Ce qui fait de ces deux vins deux bonnes affaires potentielles sur ce millésime 2012.
(Terredevins.com - 24/04/2013)

Camensac 2012, une bonne affaire en cru classé ?
Le château Camensac, 5ème grand cru classé 1855 (Haut-Médoc), a lui aussi été dans les premières propriétés à donner le ton. Et à répondre aux attentes de baisse des prix. Après le château Gazin, et avant Mouton Rothschild, c’est le château Camensac, à Saint-Laurent (5ème grand cru classé, Haut-Médoc) de révéler les prix de son millésime 2012 en primeurs. Et le constat est le même que pour la majorité des propriétés : les prix sont à la baisse. « Cette diminution s’inscrit dans l’ambiance du marché actuel » explique Marion Castel, collaboratrice commerciale à la propriété. « Dans un contexte économique difficile, nous devons aider les négociants » ajoute-t-elle. Ce qui justifie une baisse des prix de 19,50 e HT pour le millésime 2011 à 16,75 e HT pour le 2012. Une diminution qui devrait enchanter les amateurs de vins de la rive gauche, et faire de Camensac l’une des bonnes affaires du millésime…
(Terredevins.com - 19/04/2013)

Primeurs : Lafite-Rothschild baisse les prix de 21%
Après Mouton-Rothschild la semaine dernière, c’est au tour de Lafite-Rothschild, autre légende des premiers grands crus classés de Bordeaux, d’abattre ses cartes : le prix du millésime 2012 baisse de 21% par rapport au 2011. Il y a quelques semaines, Christophe Salin, directeur des Domaines Baron de Rothschild, confiait à Terre de vins : “Je n’anticipe pas de hausse sur le 2012. Je serai au moins égal, voire en baisse. Nous devons retrouver des prix d’équilibre. C’est ma responsabilité. Je vais évidemment en parler avec Eric de Rothschild. Cette année, nous devons encourager la consommation.” Une fois passée la frénésie de la semaine des primeurs, le verdict est tombé : Lafite-Rothschild annonce une baisse de 21% sur le prix du millésime 2012. Sur le site du négociant Millésima, la bouteille est vendue à 380 e HT, contre 495 e HT pour le 2011. Le second vin de Lafite, les Carruades, est vendu quant à lui 105 e HT.
(Terredevins.com - 22/04/2013)

Camensac 2012, une bonne affaire en cru classé ?
Le château Camensac, 5ème grand cru classé 1855 (Haut-Médoc), a lui aussi été dans les premières propriétés à donner le ton. Et à répondre aux attentes de baisse des prix. Après le château Gazin, et avant Mouton Rothschild, c’est le château Camensac, à Saint-Laurent (5ème grand cru classé, Haut-Médoc) de révéler les prix de son millésime 2012 en primeurs. Et le constat est le même que pour la majorité des propriétés : les prix sont à la baisse. « Cette diminution s’inscrit dans l’ambiance du marché actuel » explique Marion Castel, collaboratrice commerciale à la propriété. « Dans un contexte économique difficile, nous devons aider les négociants » ajoute-t-elle. Ce qui justifie une baisse des prix de 19,50 e HT pour le millésime 2011 à 16,75 e HT pour le 2012. Une diminution qui devrait enchanter les amateurs de vins de la rive gauche, et faire de Camensac l’une des bonnes affaires du millésime…
(Terredevins.com - 19/04/2013)

Le millésime 2012 à Bordeaux
Irritant, tardif, complexe, original, technique…

Pour avoir cumulé pas mal de handicaps d’abord, puis quelques bonnes surprises ensuite, le millésime 2012 à Bordeaux échappe aux classifications hâtives, et veut que l’on s’y penche avec attention et perspicacité. Si l’on doit écouter tout le monde, on se perd en conjectures sémantiques, chacun ajoutant son couplet : c’est un millésime exaspérant (pour le vigneron), hétérogène (pour le consommateur), très réussi (pour les blancs secs), une année jalouse (pour les liquoreux), etc…. Tenons-nous en à ce commentaire clair et net des oenologues de la chambre d’agriculture de la Gironde : « 2012 est assurément un bon millésime ». C’est dit.
Bon millésime ne veut pas dire grand, et si globalement, Bordeaux a fait mieux que 2011, on n’est pas pour autant à des niveaux comparables à 2009 et 2010. La nature n’est pas aussi généreuse tous les ans, et la météo de 2012, à part un beau et salutaire mois d’août, a mis les nerfs du viticulteur à rude épreuve. Beaucoup de pluies et un juillet frisquet ont entrainé une maturation tardive, mais pas forcément un défaut de maturité.
Les meilleures réussites sont à chercher du côté des vins blancs secs, parfaitement équilibrés, fruités et aromatiques, avec cette vivacité qui apporte la fraîcheur. Même chose pour les rosés, qui échappent à la lourdeur des années chaudes, et qui vont accompagner avec grâce et tonicité un été qui s’annonce ensoleillé. Les blancs liquoreux n’ont pas obtenu cette heureuse homogénéité. Ce fut dans le Sauternais un millésime « éprouvant mais inespéré », avec des rendements faibles, et des qualités variables, où l’on ne doit pas sous-estimer d’incontestables succès. Pour les rouges, les vertus de l’assemblage merlot-cabernet, et l’apport de certains cépages comme malbec, petit verdot ou cabernet franc, permettent au bon vigneron ...3 de gommer ce que coulure, oïdium, millerandage, mildiou, botrytis et humidité, ont laissé de fâcheux dans les grappes. Personne ne saurait nier, de bonne foi, que 2012 est aussi un millésime technique, où il a fallu autant de vigilance dans les vignes, attaquées de champignons, de maladies et de parasites, que de soins attentifs au chai.
Sur ce point, les apports de l’oenologie et de la technique, fruits de l’école bordelaise depuis les avancées déterminantes de la fin du siècle dernier, montrent leur redoutable efficacité. 2012 est donc bien le millésime du bon vigneron, celui où l’homme a pris le dessus et a compensé par son travail incessant et son savoir-faire, toutes les difficultés d’une année compliquée, exigeante et capricieuse. C’est pour toutes ces raisons que 2012 est « assurément un bon millésime » et que les bons terroirs vont amener dans les caves des amateurs des bouteilles formidables, des vins sincères, typés et harmonieux, fidèle reflet du classicisme bordelais.
(LDC - 14/03/2013)

Primeur : Mode d'emploi

Acheter en primeur c'est quoi ?

Il s'agit d'une tradition bordelaise consistant à réserver, quelques mois après les vendanges, les vins en cours d'élevage. Les bouteilles sont livrées une à deux années plus tard.

Quels sont les avantage de l'achat en primeur ?

Deux ans plus tard, lorsque le vin sera "prêt à boire", sa cote aura montée et sera d'avantage recherché par les amateurs.
Ce type d'achat permet donc aux particulier de s'offrir des grands crus à des prix accessibles.
Plus simplement, c'est la meilleure façon de se constituer une bonne cave

L'achat en primeur : Mode d'emploi

Peu de changement avec le système "traditionnel". Vous n'avez cas remplir votre panier avec le/les vins ci-dessous.
Vous payez aujourd'hui le montant Hors Taxes et hors frais de livraison. Début 2015, une fois les vins mis en bouteille, vous recevrez un e-mail (ou un courrier si vous n'avez pas d'adresse électronique) lorsque les vins seront livrables afin de vous acquitter de la TVA et des frais de transport. Pour tous renseignements, vous pouvez contacter notre service client au 0800 1000 20 (appel gratuit)

Condition & livraison

Paiement de vos primeurs

Le règlement de vos primeurs se fait en deux étapes : vous payez aujourd'hui le montant Hors Taxes et hors frais de livraison. Début 2015, une fois les vins mis en bouteille, vous recevrez un e-mail (ou un courrier si vous n'avez pas d'adresse électronique) lorsque les vins seront livrables afin de vous acquitter de la TVA au taux en vigueur, droits d'accises et des frais de transport. Pour tout renseignement, vous pouvez contacter notre service client au 0800 1000 20 (appel gratuit). L'offre en primeur est soumise aux conditions générales de vente wineandco

Où livrons-nous ?

Nous livrons en France, Royaume Uni, Allemagne, Belgique, Autriche et Italie.

Frais de livraison en France Métropolitaine

1 à 36 bouteilles : 29 euros à la commande

> 37 à 59 bouteilles : 0.67 euros la bouteille

> Les frais de port sont offerts à partir de 60 bouteilles.

Frais de livraison hors France Métropolitaine

1 à 24 bouteilles : 40 euros à la commande

> A partir de 25 bouteilles : 1.50 euros la bouteille

Conditionnement de vos primeurs

Tous les vins achetés par caisse de 12 sont conditionnés dans leur caisse bois d'origine. Pour les achats par 6 et à l'unité, ils seront conditionnés dans un carton Wineandco.

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