Primeurs 2020

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L'avis des experts

Décryptage du millésime 2020

Le casse-tête du début des vendanges

Précocité la plus marquée depuis la Révolution française
À la date du premier septembre, les vendanges sont terminées ou en phase d’achèvement pour la Champagne, la Bourgogne de Chablis au Beaujolais et la Provence pour les blancs et rosés. Les blancs secs de Bordeaux commencent à peine tout comme les rouges de Loire, les rieslings d’Alsace, les vins du Rhône, de Loire et du Sud-Ouest. Elles se poursuivront tout au long du mois de septembre. Il est possible de commencer à faire le point sur les secteurs déjà récoltés. La précocité de ces secteurs est certainement la plus marquée depuis la Révolution française et n’a pas manqué de multiplier les difficultés, comme d’ailleurs les espoirs de produire du grand vin.

Confinement au soleil
Cette précocité extraordinaire n’est pas due aux pics de canicule de fin juillet et d’août, mais à la chaleur et l’ensoleillement exceptionnel d’avril qui a accéléré la floraison et la formation du raisin, sauf les derniers jours plus froids qui ont entraîné du millerandage et même ici ou là de la coulure, sur une sortie globalement très généreuse. La Gironde et le Sud-Ouest n’ont pas manqué de pluies de printemps et ont moins souffert de la canicule d’août. Les vignes de l’Est en revanche, après avoir échappé de peu au gel de printemps, ont connu une fin de printemps et un été exceptionnellement secs, pratiquement douze semaines sans une goutte d’eau et quelques terrifiantes pointes de canicule, à plus de 40 ° degrés, qui ont hélas entraîné ici ou là la brûlure des feuilles, accentuée par les traitements au soufre pour éviter l’oïdium, puis l’échaudage des raisins trop exposés au soleil et mal protégés par la chute des feuilles.

Le casse-tête de la bonne date
On trouvera donc dans le même rang, à la veille des vendanges, des petits raisins moyennement mûrs, des raisins parfaits, des raisins brûlés, et des raisins flétris, certains très goûteux, d’autres très peu. Dans ces conditions trouver la bonne date des vendanges, avec en plus les difficultés techniques et sanitaires d’une récolte très précoce encadrée par les précautions liées à la Covid, a été pour tous un casse-tête unique dans l’histoire. Cela n’excuse pas les départs précipités pour les chardonnays de Champagne ou de Bourgogne, pourtant en retard sur les pinots noirs, qui donneront peut-être des vins au goût du jour, mais en rien dignes du potentiel des terroirs et du millésime. Les samedis 22 et 29 août ont connu deux pluies bienfaisantes qui ont bénéficié aux vignerons courageux qui attendaient une maturité plus complète et ont rentré une vendange merveilleuse pour peu qu’ils soient capables de trier les 10 ou 20 % de raisins moins parfaits, mais sans trace de pourriture. Dans les crus du Beaujolais, les vignerons ont été plus sages en moyenne, ils ont rentré à partir du 23 et, surtout, du 27 août des raisins merveilleux, parfois un peu trop riches en sucre naturel, même si les vinifications en vendange entière diminueront forcément le degré final.

Des raisins remarquables
Partout, de la Champagne aux abords de Lyon, on peut espérer de ces raisins des vins remarquables. Pour les rosés et les blancs de Provence la récolte est généreuse, saine et moins marquée par l’échaudage que 400 kilomètres plus au nord. Les acidités sont équilibrées, l’acide malique pratiquement inexistant et l’acide tartrique, gage de santé et de longévité, élevé. On pourra discuter pendant des années la décision des autorités champenoises de limiter à 7 000 kilos la production à l’hectare, sous prétexte de ventes prévisionnelles en baisse, tout en accordant aux vignerons le droit d’acheter l’équivalent de 15 % de leur récolte (contre les 5 % habituels), au lieu d’autoriser pour tous les 9 000 kilos remarquables que l’année permettait de rentrer. Rappelons qu’on a dans le passé frisé les 20 000 kilos, sans aucune honte ou remords. Pour le reste de la France, attendons le 15 septembre.

Michel Bettane - 3 septembre 2020



Vendanges 2020, le point en Languedoc-Roussillon, dans le Rhône, à Bordeaux…



De grands raisins après le 25 août
Les vendanges sont finies en Bourgogne et en Champagne. Les derniers raisins et les premiers moûts dégustés confirment notre précédent jugement. Les grands raisins, avec toutes les inégalités signalées, n’ont vu le jour qu’après le 25 août et on regrettera longtemps, principalement pour les chardonnays les emballements de certains. Dans le Haut-Berry aussi, les pinots noirs en avance sur les sauvignons sont superbes, les sauvignons sans doute un peu trop riches en sucre naturel, mais capables de donner des vins de grand caractère. Les rendements sont moyens. On commence seulement à rentrer les grands chenins et les cabernets francs, qu’on jugera mieux à la fin du mois.
Le Languedoc a eu un peu plus de chance que le Roussillon en matière de rendements malgré, ici ou là, des grêles « jalouses » localisées. La principale difficulté du secteur reste la diminution des rendements liée aux maladies de fin de printemps (mildiou) et aux ravages de l’eudémis (pourriture) et des cryptoblabes pendant l’été. Les bons raisins sont superbes. Les raisins blancs les plus précoces rentrés dès le 6 août ont été sauvés par la technologie du froid et les vendanges mécaniques. Le Sud-Ouest commence à peine à récolter ses rouges qui ont atteint une maturité exceptionnelle avec, ici où là encore, les habituelles brûlures ou flétrissures du raisin qu’un tri adroit de la vendange écartera.

Faire descendre les degrés naturels
Dans le Rhône, les grands cépages rouges atteignent une concentration en sucre élevée entre 14 et 17° et parfois l’addition d’eau dans les cuves (oui, cela se fait et pas seulement dans le sud) sera bénéfique pour terminer les sucres. Nous croyons moins aux bienfaits de l’acidification. Reste pour tous à réfléchir aux solutions agronomiques à employer dans l’avenir pour redescendre les degrés naturels. Celle à laquelle nous pensons et qui est la force de Châteauneuf-du-Pape reste la plantation d’une bonne proportion de cépages blancs à faire « cofermenter » avec les raisins rouges.
L’Alsace a commencé à rentrer les raisins des crémants le 24 août et ceux des vins tranquilles le 3 septembre, la précocité concerne surtout les rieslings qui ont deux semaines d’avance ou plus.
Le compte de grands vins
Reste Bordeaux. Les sauvignons sont rentrés depuis longtemps avec des équilibres plus séduisants sur le plan analytique que dans la Loire. L’analyse ne fait pas le goût. On rentre en ce moment les merlots superbes du Libournais, malgré les brûlures localisées du raisin sur les sols trop chauds ou trop peu argileux. Les 30 mm de pluies de la mi-août ont quand même sauvé les volumes de production, souvent supérieurs à 2019. Les cabernets francs vont suivre assez rapidement, les cabernet-sauvignon peuvent attendre un peu plus, surtout dans le Médoc qui a bénéficié d’une pluviométrie idéale en août. Il devrait y avoir plus que le compte de grands vins, la viticulture a fait d’énormes progrès que le public ne mesure pas encore, en raison de l’absurde bordeaux-bashing du commerce et des prescripteurs. Sauternes attend toujours le botrytis en cette période de canicule sèche. Nous ferons le point sur la Provence, la Savoie et le Jura à la fin du mois.



Michel Bettane - 16 septembre 2020

Les primeurs, comment ça fonctionne ?

Qu’est ce que l’achat en primeur ?

Typique de la place de Bordeaux, l’achat de vins en primeurs consiste à réserver une partie des vins du dernier millésime alors qu’ils sont encore en cours d’élaboration. Un ou deux ans plus tard, une fois que le vin est prêt à boire, vous recevez les bouteilles que vous avez commandez.


Quel est l’intérêt de ces achats en primeur ?

Entre le moment des primeurs et le moment où le vin est livrable, celui-ci a gagné en popularité et en cote. Sa valeur aura donc augmentée. Il est par conséquent plus intéressant d’acheter en primeur, donc à l’avance, les vins qui vous plaisent dans les quantités souhaitées. En effet, plus tard il peut s’avérer compliqué de trouver tous les vins désirés, chacun ayant réservé sa part lors des primeurs.


Comment s’y prendre ?

Chez Wineandco.com l’achat de primeurs est très simple. Vous choisissez les vins qui vous plaisent et vous les ajoutez dans votre panier. Vous payez alors le montant Hors Taxes et hors frais de livraison. Une fois les vins livrables (premier semestre 2022) nous vous signalons l’arrivée imminente de votre commande (par e-mail ou par courrier) pour que vous puissiez vous acquitter des frais de transport et de la TVA. Si vous avez la moindre question, vous pouvez contacter notre service client au 0800 1000 20 (appel gratuit).

Conditions et livraison des primeurs 2020

Paiement de vos achats primeurs

Pour les primeurs le paiement s’effectue en deux phases : en premier lieu vous payez le montant Hors Taxes et hors frais de port de vos achats et en second lieu, lorsque vos vins sont livrables, vous vous acquittez de la TVA au taux en vigueur, des accises et des frais de livraison (premier semestre 2021 pour la plupart des vins). Pour toute information complémentaire, notre service consommateur est à votre disposition au 0800 1000 20 (appel gratuit). Toutes nos ventes en primeurs sont soumises aux conditions générales de vente de Wineandco.com.


Les pays où nous livrons

France, Royaume-Uni, Allemagne, Belgique, Autriche et Italie


Frais de port en France Métropolitaine
De 1 à 6 bouteilles : 15€
De 7 à 12 bouteilles : 20€
De 13 à 36 bouteilles : 35€
De 37 à 59 bouteilles : 0.95€ la bouteille
Les frais de port sont offerts au-delà de 1 500 € de commande HT


Frais de port hors France Métropolitaine
De 1 à 6 bouteilles : 20 €
De 7 à 12 bouteilles : 25€
De 13 à 24 bouteilles : 48€
A partir de 25 bouteilles : 1.80 € la bouteille
Conditionnement

Si vous achetez du vin par 6 ou à l’unité, les bouteilles sont envoyées dans un carton Wineandco.com. Si vous commandez par lot de 12 bouteilles, celle-ci vous sont envoyées dans leur caisse bois d’origine.

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