Primeurs 2019 Un millésime prometteur

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Bordeaux

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L'avis des experts

Décryptage du millésime 2019

Le millésime 2019 s’inscrit dans la lignée des récents grands millésimes – 2018, 2015, 2010 et 2009 — en termes de qualité.



Le contexte actuel de pandémie vient gâcher la fête alors que ce vin était sous bon augure pendant la saison viticole. Les évènements climatiques pour le millésime 2019 étaient bien moins extrêmes que pour l’année 2018 ou 2017. Menacés par le gel et par les vagues de chaleur, la majorité des vignobles ont échappé au désastre. Michel Reybier, propriétaire de Cos d’Estournel explique : "Il y avait la chaleur, mais aussi la pluie à chaque fois que nous l’attendions, et au parfait moment". Il définit son Grand Vin comme étant "miraculeux" en 2019, et ajoute que Cos d’Estournel Blanc est le meilleur vin blanc qu’ils n’aient jamais fait. On retrouve encore une fois le mot "miraculeux" plus au Sud dans le Médoc, sur les lèvres du directeur technique de Pichon Comtesse Nicolas Glumineau, qui a trouvé son "nouveau héros" dans le 2019.

De nombreux producteurs font écho à ce sentiment, soulignant la grande qualité des vins en 2019, notamment leur équilibre impressionnant. Les meilleurs exemples en 2019 ont prétendument atteint le Saint Graal : équilibre entre le triumvirat de concentration d’arômes, de structure (de tanin et d’alcool) et d’acidité, grâce en partie à des conditions météorologiques équilibrées à travers la saison de croissance. L’hiver 2018-2019 fut anormalement doux, causant un débourrement prématuré, entre cinq jours et deux semaines trop tôt. Alors que ce phénomène entraine généralement une fin de saison prématurée, et ce incluant les vendanges, l’horloge viticole s’est rétablie grâce à un printemps frais. Bordeaux s’est trouvé en alerte de gel à plusieurs reprises de fin Mars à mi-Mai.. « ... » Le sud-ouest de la France a traversé un nouvel été avec des températures élevées, mais la pluie est apparue au moment opportun à trois reprises : en juillet, en août, et ensuite quelques averses au début du mois de septembre, apportant fraicheur et énergie aux raisins avant les vendanges.

Au-delà de la qualité, 2019 fut aussi gâtée en termes de volume de production. Philippe Dhalluin nous indique que les volumes de production de Baron Philippe sont normaux voir généreux, et il n’est pas le seul. Sur la rive droite, Thomas Soube, directeur de La Gaffelière nous dit : "nous sommes chanceux d’avoir à la fois la qualité et la quantité cette année". Alors qu’en 2018 les vignobles des deux rives étaient forcés de trier à cause de mildiou, et leurs rendements étaient plus faibles à cause de la chaleur, 2019 a pu échapper à ces deux fléaux. Un autre facteur contribuant à de bons volumes de production dans de nombreux vignobles est la condition particulièrement saine des raisins au moment des vendanges. Jean-Michel Laporte, directeur de Talbot, explique : "grâce à la santé impressionnante des grappes, il suffisait simplement de trier les toutes meilleures en 2019". Les premières grappes de Merlot récoltées à Pichon Baron étaient de bons augures.

Figaro - Publié le 11/06/20 par Chloe Ashton



2019, c’est Bordeaux qui gagne

Frais, mûr, dynamique, moins cher. Voici, de manière très synthétique, comment caractériser un millésime qui a fait l’objet d’une campagne ultra rapide et plutôt réussie. Ces quelques qualificatifs, nous sommes allés les chercher sur le terrain, en dégustant plusieurs fois des échantillons souvent changeants, toujours vivants, sensibles et expressifs. Au final, ce portrait-robot dessine le plus beau visage d’un millésime 2019 qui restera dans les mémoires bordelaises comme celui du pendant classique d’un alter ego plus exubérant.

Comme il y eut le classicisme des 2010 et 2016 répondant à la générosité des 2009 et 2015, il y aura l’équilibre des 2019 en contrepoint de la plénitude des 2018. La leçon principale est ailleurs. On a tant et tant glosé sur les boring bordeaux supposés « vins de nos parents » (donc, pour la plupart d’entre vous, « vins de nos grands-parents »), sévères et engoncés dans leur costume de chêne, qu’il est temps de s’apercevoir que beaucoup de ces 2019 garantissent avant tout à l’amateur une sacré dose de plaisir et d’allégresse.

Parfois à un tarif costaud, mais aussi, pour des dizaines de crus décrits dans les pages suivantes, à des prix très accessible surtout si l’on considère que ces vins peuvent constituer longtemps des piliers de votre cave. Bordeaux n’est plus ennuyeux, c’est la plus importante leçon du millésime 2019.

Thierry Desseauve - Juillet 2020 dans Bettane et Desseauve



Primeurs à Bordeaux : des prix cassés pour le millésime 2019

Les prix de sortie des vins de Bordeaux en primeur s'annoncent plus sages que les années précédentes, où ils s'étaient envolés. Avec un millésime plutôt qualitatif, y a-t-il une opportunité pour investir ? Avec la crise due au Covid-19 et le confinement, la traditionnelle semaine des Primeurs, qui a lieu chaque année à Bordeaux début avril a été annulée. Habituellement, pendant ces quelques jours incontournables pour la place de Bordeaux, près de 5.000 dégustateurs, négociants et courtiers du monde entier se retrouvent dans la capitale girondine pour goûter le vin de près de 400 châteaux, vendangé six mois plus tôt (millésime 2019 pour cette année) et qui sera mis en bouteilles seulement deux ans plus tard. Ils le notent, l'évaluent… et les châteaux sortent leurs prix quelques semaines plus tard.

Ce grand rendez-vous manqué, la campagne des primeurs prend une autre tournure cette année . Seulement 500 personnes pourront déguster une centaine de grands crus bordelais, les 4 et 5 juin dans un lieu privatif de Bordeaux. Pour le reste, des dégustations seront organisées dans les propriétés, sur rendez-vous en petits comités. Des échantillons seront également envoyés aux grands prescripteurs et importateurs étrangers, essentiels pour Bordeaux, plus de 80 % des grands châteaux étant consommés à l'étranger (Chine et Etats-Unis en tête).

Des prix sages, un très bon millésime

Autre moment très attendu : la fixation du prix des bouteilles par les propriétés. Il a tout juste commencé et se poursuivra dans le courant du mois de juin. La crise actuelle laisse à penser que les châteaux devront consentir à une baisse substantielle de leurs prix. « Entre 20 et 30 % », note Thomas Hebrard, pré́sident-fondateur de U'Wine, maison de négoce. .... Des baisses de prix dues à une filière particulièrement fragilisée cette année. En cause, la crise due au Covid-19, mais pas seulement. D'autres facteurs d'instabilité récente dus au Brexit et aux taxes imposées pour l'exportation aux Etats-Unis pourraient également réduire drastiquement le nombre d'acheteurs. Si bien que les châteaux ont conscience qu'il faut pratiquer des prix raisonnables cette année.

Côté qualité, les dégustations, qui ont lieu en ce moment, annoncent pour le moment un très bon millésime. « Le millésime 2019 s'inscrit manifestement dans la lignée de grandes années 'en 9' » : 2009, 1989. La qualité du millésime 2019 et sa belle capacité de garde offrent de bonnes perspectives pour investir » .... Après dix ans de surenchère des prix des vins en primeur - même lors de millésimes peu qualitatifs comme 2013 -, le soufflé pourrait donc retomber cette année et rendre l'achat en primeur à nouveau attractif . « En plus de ses qualités gustatives intrinsèques, 2019 sera commercialisée à un tarif attractif, ce qui en fait une excellente opportunité d'achat. 2019 sera probablement dans le Top 3 de nos millésimes les plus performants » avance Thomas Hebrard.... « Si certaines propriétés font cette année le choix de baisser substantiellement leurs prix, l'intérêt d'investir directement en primeur sera très net. » Connu des professionnels, le marché des primeurs est également ouvert aux particuliers. Pour acheter, mieux vaut passer par des sites qui ont pignon sur rue, comme ... Wineandco....

Les Echos - Publié le 4 juin 2020 par Hélène Dupuy



Le millésime 2019 se découvre dans le cadre des dégustations primeurs. Dans le verre, il a de quoi nous faire oublier le covid et le confinement. Avec des prix en baisse de 30% par rapport au précédent millésime On ne peut pas dire que médiatiquement et économiquement, le millésime 2019 soit dans de bonnes dispositions. Toutes les planètes se sont alignées contre lui : un covid ravageur qui a mis sous cloche la moitié de l’humanité ; des avions cloués au sol, empêchant la clientèle étrangère de venir le découvrir dans les châteaux ; des médias qui s’intéressent, ici et ailleurs, davantage aux hôpitaux qu’aux chais à barriques ; des cartes bleues rangées dans le portefeuille de peur du lendemain et tout simplement, pas la tête à penser au vin.

Pourtant, face à ces vents contraires, un atout maître va sûrement le sauver et lui éviter de tomber dans les oubliettes des salles de dégustation : sa qualité. « Les 2019 sont un régal », assurait, hier, Éric Boissenot, dans la salle de dégustation de sa société, située à Lamarque, au cœur du Médoc. Il est un des œnologues consultants les plus en vue du Bordelais, avec ses associés Édouard Lambert et Marco Balsimelli.

Les bienfaits des assemblages

« Un millésime marqué par le sceau de la chaleur et de la sécheresse. Des merlots très mûrs en début de récolte, puis des cabernets sauvignon revigorés par des pluies fin septembre », résume l’expert. Encore une fois, le Bordelais tape dans le mille grâce à ses atouts de toujours : l’arrière-saison de septembre et l’art de l’assemblage. Merlot et cabernet sauvignon, ou merlot et cabernet franc s’allient souvent pour le meilleur. Dans le verre, des vins frais et puissants, au tonus vivifiant. Au-delà des grandes marques, quelques outsiders du Médoc à garder en tête quand viendra l’heure de pousser le chariot ou la porte de votre caviste : les châteaux Verdignan, Fourcas Dupré, Beaumont ou Tronquoy Lalande.

Hier, sur les routes médocaines, les professionnels du vin ne se bousculaient pas. Il faut dire que des dégustations primeurs en juin, c’est complètement inédit. Ce moment clef de la vie des affaires se déroule habituellement fin mars/début avril. Mais le covid, là aussi, est venu chambouler le calendrier. À Margaux, les dégustations se font dans l’intimité. Rendez-vous est donné à la Maison des vins où une trentaine de bouteilles de propriétés locales sont à découvrir. Axelle Pinseau et Béatrice-Anne de la Mare, les responsables, sont aux petits soins. Bien sûr en « version virus » : gel hydroalcoolique, tables espacées et bouteilles servies par une seule personne. Bien sûr, le masque est rangé dans le sac, difficile de déguster avec… Dans le verre, le même niveau général de qualité que chez les clients d’Éric Boissenot. Des vins fruités et solides, que l’on sent prêts à affronter l’épreuve du temps. Là aussi, des outsiders remplis de vie (le Margaux de Malleret, La Galiane, Tayac, Grand Tayac, Gallen) et des châteaux plus installés, qui tiennent leur rang (Dauzac, Paveil de Luze, du Tertre).

C’est l’autre bonne nouvelle de ce millésime 2019 : en ce début de campagne, les prix sont orientés à la baisse, comme on l’a vu avec Pontet Canet (Pauillac) qui affiche – 30 % par rapport au 2018 . Il s’agit pour tous de remettre en route des ventes en souffrance depuis des mois. Même si peu de propriétés sont concernées par le marché spécifique des primeurs, un bon déroulement de la campagne pourrait rejaillir sur tout le vignoble.

Sud Ouest - Publié le 05/06/2020



Les primeurs, comment ça fonctionne ?

Qu’est ce que l’achat en primeur ?

Typique de la place de Bordeaux, l’achat de vins en primeurs consiste à réserver une partie des vins du dernier millésime alors qu’ils sont encore en cours d’élaboration. Un ou deux ans plus tard, une fois que le vin est prêt à boire, vous recevez les bouteilles que vous avez commandez.


Quel est l’intérêt de ces achats en primeur ?

Entre le moment des primeurs et le moment où le vin est livrable, celui-ci a gagné en popularité et en cote. Sa valeur aura donc augmentée. Il est par conséquent plus intéressant d’acheter en primeur, donc à l’avance, les vins qui vous plaisent dans les quantités souhaitées. En effet, plus tard il peut s’avérer compliqué de trouver tous les vins désirés, chacun ayant réservé sa part lors des primeurs.


Comment s’y prendre ?

Chez Wineandco.com l’achat de primeurs est très simple. Vous choisissez les vins qui vous plaisent et vous les ajoutez dans votre panier. Vous payez alors le montant Hors Taxes et hors frais de livraison. Une fois les vins livrables (premier semestre 2022) nous vous signalons l’arrivée imminente de votre commande (par e-mail ou par courrier) pour que vous puissiez vous acquitter des frais de transport et de la TVA. Si vous avez la moindre question, vous pouvez contacter notre service client au 0800 1000 20 (appel gratuit).

Conditions et livraison

Paiement de vos achats primeurs

Pour les primeurs le paiement s’effectue en deux phases : en premier lieu vous payez le montant Hors Taxes et hors frais de port de vos achats et en second lieu, lorsque vos vins sont livrables, vous vous acquittez de la TVA au taux en vigueur, des accises et des frais de livraison (premier semestre 2021 pour la plupart des vins). Pour toute information complémentaire, notre service consommateur est à votre disposition au 0800 1000 20 (appel gratuit). Toutes nos ventes en primeurs sont soumises aux conditions générales de vente de Wineandco.com.


Les pays où nous livrons

France, Royaume-Uni, Allemagne, Belgique, Autriche et Italie


Frais de port en France Métropolitaine
De 1 à 6 bouteilles : 15€
De 7 à 12 bouteilles : 20€
De 13 à 36 bouteilles : 35€
De 37 à 59 bouteilles : 0.95€ la bouteille
Les frais de port sont offerts au-delà de 1 500 € de commande HT


Frais de port hors France Métropolitaine
De 1 à 6 bouteilles : 20 €
De 7 à 12 bouteilles : 25€
De 13 à 24 bouteilles : 48€
A partir de 25 bouteilles : 1.80 € la bouteille
Conditionnement

Si vous achetez du vin par 6 ou à l’unité, les bouteilles sont envoyées dans un carton Wineandco.com. Si vous commandez par lot de 12 bouteilles, celle-ci vous sont envoyées dans leur caisse bois d’origine.

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